Les étiquettes des grandes marques de Bordeaux changent-elles ? Oui, un peu dans les détails et non de façon radicale, sauf quand les domaines changent de mains.
Depuis 60 ans voire plus, de petites évolutions peu perceptibles individuellement sont apparues et on s’en rend compte lorsqu’on compare les étiquettes sur dix années.
Alors nous qui nous inscrivons dans une tradition familiale, pourquoi changer aujourd'hui l'étiquette qui habille nos bouteilles ?
1) La législation nous contraint à afficher des mentions obligatoires de plus en plus nombreuses qui gênent la lisibilité des mentions principales de l’étiquette (celles qui déclenchent l’acte d’achat). La contre étiquette s’impose donc d’elle-même pour y inscrire toutes les mentions obligatoires et légales. Cela permet d’épurer l’étiquette de corps (la principale).
2) Une fois débarrassée de toutes ces mentions que restait–il ?
Un écusson perdu sur une grand surface devenue trop blanche : manque d’identité du visuel, froidure et caractère impersonnel. Seul côté positif, elle accrochait bien la lumière. Donc il fallait la faire évoluer de façon significative.
3) Ce qui nous a guidé pour la faire évoluer c'est de lui redonner du sens, de la profondeur, de la chaleur, de l’humanité, de l’inscrire dans sa dimension familiale. Nous avons donc gardé l’écusson emblème de la marque et rajouté l’élément phare du patrimoine : le château. Notre graphiste Michelle a apportée la touche de modernité, le chic, l’élégance, la force, les codes classiques qu’il faut absolument conserver pour les Grands Vins de Bordeaux.
Ce nouvel habillage des bouteilles est visible à partir du millésime 2005.
Il en est de même pour l'étiquette de Lafleur Laroze.