Après avoir pratiqué la biodynamie de façon rigoureuse de 1991 à 1998, j'ai compris que vouloir adhérer à tout prix à un cahier des charges pouvait parfois être un non sens par rapport aux possibilités du terroir. Par exemple, la bouillie bordelaise appliquée à l'excès venait détruire l'activité bactérienne des sols que nous nous efforçons à développer par la pratique du compostage...
Aujourd'hui nous préférons adopter une agriculture la plus "bio" possible, adaptée aux possibilités du terroir, aux nôtres et à nos objectifs.